Une assurance-vie peut intégrer des supports qui prennent en compte des enjeux environnementaux ou sociaux. Mais comment les identifier et sur quels critères s’appuyer pour faire son choix ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’assurance-vie n’est pas un placement unique. Il s’agit d’une enveloppe dans laquelle l’épargne peut être répartie entre différents supports d’investissement, aux caractéristiques et aux stratégies parfois très différentes.
On distingue deux grandes familles. Dans les fonds en euros, l’assureur sélectionne et gère les investissements, principalement obligataires. Le capital est garanti selon les conditions du contrat. Avec les unités de compte (UC), l’épargnant peut choisir parmi plusieurs supports proposés par son assureur, investis notamment en actions, obligations ou immobilier. En contrepartie, le capital n’est pas garanti.
Des critères de durabilité dans les deux cas
Ces deux catégories peuvent intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). L’assureur peut par exemple exclure certaines activités ou investir dans des obligations vertes au sein d’un fonds en euros. Les unités de compte peuvent, quant à elles, donner accès à des fonds qui sélectionnent les entreprises selon leurs pratiques ESG ou privilégient des thématiques liées à la transition écologique.
Les contrats proposant des unités de compte doivent également, sauf exceptions, inclure des supports labellisés ISR et Greenfin, ainsi qu’un support solidaire.
Mais un label ne suffit pas à lui seul pour choisir un placement. Stratégie d’investissement, composition du portefeuille, risques et frais sont autant d’éléments à examiner pour mieux comprendre dans quoi son épargne est investie.