Finance et climat sont interconnectés : les émissions de gaz à effet de serre du secteur financier ont un réel impact sur le climat. Et à l’inverse, la finance est particulièrement exposée aux conséquences du changement climatique.
La manière dont l’argent est orienté façonne directement l’évolution du climat : en investissant dans des secteurs fortement émetteurs, la finance amplifie leur impact.
À l’inverse, en soutenant des activités bas carbone, le secteur financier peut accompagner et même accélérer la transition écologique et énergétique.
Selon l’ACPR (l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), le changement climatique expose les acteurs financiers eux-mêmes à des risques (physiques, de transition et de responsabilité), ce qui renforce l’enjeu d’un meilleur alignement de leurs portefeuilles.
L’épargne et l’investissement ne sont jamais neutres : ils contribuent à dessiner le futur. La question est donc simple : dans quel avenir souhaitons-nous investir ?
[1] Banques et climat, le dés(accord) de Paris
[3] Reconsidering the macroeconomic damage of severe warming
[4] Les groupes bancaires français face au risque climatique
